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Maman d’une petite Victoria, la Touring Pro de La Valdaine repart en campagne européenne avec l’espoir secret de se qualifier pour l’Evian Masters
- Virginie, dans quel état d’esprit débutez vous la saison ?
Après la naissance de Victoria, et une pause de six mois, j ’ai joué, l’an passé quelques tournois pour m’amuser. Mais cette fois, l’état d’esprit est différent, avec un peu plus de tension au départ du 1. J’ai tellement envie de jouer qu’il me faut être attentive à ne pas m’emballer, à ne pas être impatiente.
- Peut on vous imaginer participer à l’Evian Masters (22-26 juillet)?
A la condition de gagner un tournoi d’ici là, mais ça sera dur car il n’y en a pas beaucoup avant cette date. Evian, j’ai très envie d’y retourner et c’est un peu ce qui me stresse aussi. Ce tournoi quand on y a touché, on a qu’une envie, le rejouer. J’en ai pleuré de ne pas y aller l’an passé. A Evian, on nous traite comme des stars dans un environnement extraordinaire et tous nos amis sont là : ce genre de choses arrive si peu souvent !
- Qu’avez-vous retravaillé ? Avec Benoît Ducoulombier on a mis l’accent sur le contact de la balle. Il me faut aussi améliorer le putting, … et la concentration !
- Comment allez-vous vous organiser avec Sebastien votre mari et cadet ? On sait tous les deux dans quel sens on veut aller. On voyagera avec Victoria et on s’organisera en conséquence, soit avec la présence de mes beaux parents, soit en cherchant une nounou sur place. De toute façon, j’ai toujours donné priorité à ma vie privée, c’est une question d’équilibre global.
Encore un birdie pour La Valdaine
Un parcours impeccablement léché, une organisation sans faille sous la houlette de Delphine Sartre la directrice, et le soutien impeccable de la trentaine de bénévoles conduits par Richard Riado le président de l’A.S. Une fois de plus le Pro-Am des Nougats d’or signé un birdie côté organisation. Programmé du jeudi au samedi de l’Ascension ce temps fort du club montilien a fait le plein d’équipes avec 40 formations engagées sur une distance (trois tours) très rare en France et suffisamment exigeante pour dégager les meilleurs. D’autant que cette année la chaleur estivale régnant en Drôme a creusé les écarts. On comprend mieux ainsi l’ambiance tout aussi festive que sportive qui préside au rendez-vous et donc les raisons d’un succès générant de nombreux fidèles, les années passant.
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